Pandémie versus écologie

Avez-vous remarqué, que depuis le début de la pandémie de la COVID-19, on n’entend plus parler les excités du climat, comme Dominique Champagne et Greta Thunberg.

Ils sont, comme qui dirait, évacués de u paysage de l’actualité. Les écologistes nous prédisaient la fin du monde, pour les années 2050, si on ne faisait rien pour combattre la pollution. Il fallait sauver la terre. Ce qu’ils n’ont pas vu, dans leur boule de cristal, est que l’apocalypse aurait pu frapper bien avant 2050, en 2020 par exemple, et pas à cause de la pollution mais d’un tout petit virus de rien du tout.

Les années 2040 et plus

Si la pandémie n’avait pas freiné leurs ardeurs en 2020, ils auraient continué de prêcher la verdure. Ils en seraient venus à convaincre les autorités d’agir. Le plastique aurait été banni de la planète, les taxes sur l’essence auraient augmenté de façon faramineuse et la majorité des gens aurait délaissé la voiture pour les transports en commun.

Imaginons que la pandémie n’ait pas eu lieu en 2020, mais qu’elle serait apparue vers les années 2040 et plus. Là, on est désorganisé pas à peu près. On était habitué aux sacs réutilisables depuis belle lurette et voilà que du jour au lendemain on n’en veut plus dans les magasins. Va-t-on revenir au plastique? N’oublions pas, que depuis bien des années, on n’en fabrique plus. Il faut recommencer à zéro, repartir la production, pas évident et ça prend un certain temps.

Problème de taille

Les gens voyagent de plus en plus dans les transports en commun, mais avec la COVID-19 ce n’est pas l’idée du siècle, puisque ça amplifie la propagation du virus. On pourrait porter des masques me direz-vous. Il n’y en a pas de masque, du moins pas en quantité suffisante pour le commun des mortels, ils sont réquisitionnés pour les hôpitaux.

Alors plus personne n’ose aller travailler. Ceux qui travaillent, tombent tous malades, car sans moyen de protection efficace la pandémie se répand à toute vitesse. Donc pénurie de main-d’œuvre dans tous les secteurs, ce qui a pour conséquence un manque de produits de toutes sortes dans les magasins, épiceries, pharmacies, etc., on retrouve bien des tablettes vides. On a tellement mis nos efforts dans l’environnement, qu’on n’a pas vu les autres menaces se pointer à l’horizon.

Faut être vigilant

Il faut toujours regarder partout autour de nous. Toutes sortes de dangers peuvent nous menacer. Bref, il nous faudrait avoir la capacité de prévoir l’imprévisible, et ça, ce n’est pas pour demain. Qu’est-ce qui est le mieux? Être effacé par la pollution ou par un virus mortel? Le virus va très vite, tandis que les changements climatiques on a le temps de les voir venir et d’agir en conséquence.

Cette terre, qui jadis nous apparaissait si grande, est devenue, avec les technologies modernes, si petite, qu’elle est presque réduite à la dimension d’un petit village. Si quelqu’un attrape une maladie contagieuse à un bout du village, tous ses habitants seront malades. Même chose pour la planète, tant et aussi longtemps qu’il y aura, ne serait-ce qu’une seule personne porteuse de la COVID-19 sur terre, nous ne serons pas en sécurité.

 

PS.  De retour en septembre

Billos

Publié dans Actualités diverses | Laisser un commentaire